À propos
20 ans à courir après un ballon.
Maintenant, c'est le chrono qui me tient.
J'ai toujours couru — mais d'abord pour rattraper un ballon. Vingt ans de foot avant de raccrocher les crampons vers mes 25 ans, du futsal qui ne m'a jamais quitté, et une belle collection de blessures pour la décoration (entorses, maladies de croissance, croisés antérieurs au passage). Le sport, ça fait partie de moi depuis aussi loin que je me souvienne.
Après le foot, j'ai voulu tester autre chose. Le triathlon m'a happé pendant deux ans. C'est là que j'ai compris un truc : sur les trois disciplines, c'est en courant que je prenais le plus de plaisir, et accessoirement c'est là que j'étais le moins mauvais. Mais six séances minimum par semaine pour devenir bon, ça finit par bouffer une vie. J'ai arrêté, gardé le futsal pour le plaisir, et il me manquait clairement du cardio.
Quand je me suis remis sérieusement à courir, je rentrais d'une expat où j'avais à peine bougé. Le poids monté, le niveau descendu, l'air de rien il fallait repartir d'assez bas. J'avais besoin d'un défi clair : sub-40 au 10K. Pas un chiffre choisi au hasard — une barrière connue, et un effort qui me parle (court, rapide, intense, peu chronophage à l'entraînement).
Je documente tout ici pour deux raisons. La première, terre à terre : publier m'engage à continuer même quand personne ne lit. La deuxième est plus profonde — je suis convaincu que le sport fait autant pour l'esprit que pour le corps, et que c'est un truc qu'on sous-estime massivement. Si ce que je raconte donne envie à quelqu'un de mettre les baskets, c'est gagné.
J'écris d'abord pour le coureur amateur qui veut progresser sérieusement sans devenir pro. Mais que tu débutes ou que tu cours déjà vite, tu devrais trouver ton compte.
Le parcours
Le sport très tôt, le foot rapidement, et déjà quelques footings avec mon père.
Vingt ans de foot. Le futsal restera, le reste finira par lasser.
Découverte du triathlon. Deux ans. Et le déclic : la course, c'est là où je m'amuse vraiment.
Près d'un an à l'étranger pour le boulot. Pas le temps de courir. Le niveau s'effondre.
Challenge sub-40 sur 10K. Pas un démarrage de zéro, mais pas loin.
4 sorties running + 2 matchs de futsal par semaine. Je documente tout ici.
Ce en quoi je crois
Têtu jusqu'au bout
Quand j'ai un objectif en tête, je le lâche pas. Le sub-40 en est la preuve.
Sensations d'abord
J'aime les data, je les regarde, je les analyse. Mais le corps parle en premier, les chiffres confirment.
Mental autant que physique
Le sport, c'est pas juste de la perf. C'est ce qui te tient debout dans la tête aussi.
Essayer quitte à foirer
Je préfère viser haut et me planter que rester confortable. Le sub-40 aurait pu finir en flop. Il a failli.